Mike draguait souvent en boîte mais à chaque fois, au moment de forcer le destin, un melange d'excitation et d'angoisse parcourait son corps, c'est ce qui l'excitait le plus. Il l'avait decidé, il fallait y aller. D'un pas decidé il se rapprocha d'eux. Au moment où il arrivait à leur hauteur, les deux mecs se levèrent brutalement, Mike était pris au piège, il ne fallait pas reculer, il tenta de de prendre contact du regard un des deux mecs. La réponse ne se fit pas attendre : "suis nous" me dit -il. Il n'en fallu pas plus pour m'encourager à aller jusqu'au bout. La chasse était ouverte, je le savais je devenais leur proie, c'était maintenant eux qui decidaient.

Je les suivais donc, maintenant nous étions en dehors de la boîte, je m'engageais dans une grande allée entourée d'arbres, à mesure que j'avançais, la lumière se faisait de plus en plus discrette jusqu'au moment où je ne distinguais plus nettement les silhouettes des deux mecs. Qu'avaient-ils dans la tête, que voulaient-ils faire de moi ? Il faisait maintenant noir je commençais presque à regretter ma fougue. Je m'apprêtais à faire demi tour lorsque subitement derrière moi je sentis une belle bosse au niveau des fesses. Un souffle chaud ma parcoura subitement. J'approcha ma main, la bite du mec était en béton, large, épaisse et d'une bonne longueur. Alors que je m'apprêtait à goùter sa saveur, je sentis une main dans mes cheveux et violemment saisis par les cheveux je me retrouvais avec un beau morceau dans la bouche. Il me l'enfonça jusqu'à la glotte, j'avais du mal à respirer, il me tenait la tête et me violait littéralement la bouche à grands coups de bite. Au même moment je sentis mon jean descendre brutalement je ne mets jamais de ceinture il faut parrer au plus rapide.

J'étais donc à moitié à poil à la merci de ces deux mecs, une bite dans la bouche et maintenant l'autre me doigtait allègrement et j'avais le feu au cul. D'un seul coup il me planta son dard dans le cul et là je cru mourrir, une violente douleur m'arracha un cri horrible, puis il se mit à me limer et petit à petit un grand plaisir vint la remplacer. J'étais bloqué, offert comme une chienne que j'étais j'attendait le moment où j'allais recevoir le foutre sur la gueule, ça ne tarda pas il avait de l'avance sur l'autre qui encore plus violemment me défonçait à grands coups de boutoirs, je ne sentais plus mon cul, j'étais aux anges. On ne m'avais jamais pris comme ça. Mon enculeur me labourait toujours les entrailles, j'avais le trou compètement explosé, et nos couilles battaient en mesure. Il se retira brutalement et lâcha sa purée sur mon cul...

Je m'écroulais à terre et mis plusieurs minutes à retrouver mes esprits. Inutile de vous dire que pendant ce temps là mes compères s'étaient éclipsés. Je retourna à l'interieur, je ne les revis jamais mais j'en garda un souvenir "cuisant", mon cul en frétille encore.